AFGC

Harel de La Noë

Louis Auguste Marie Harel de la Noë est le fils de Pierre Louis Harel de la Noë, notaire, et de son épouse Marguerite Jeanne Louise, née Leverre1.

 
Louis Harel de la Noë portant l’uniforme de l’École polytechnique entre 1870 et 1872.

Après des études au lycée Saint-Louis à Paris, il entre à l’École polytechnique1 en 1870, et ensuite à l’École nationale des ponts et chaussées où il a comme camarade de promotion un autre ingénieur célèbre, Fulgence Bienvenüe, le « père » du métro parisien.

En 1885, il épouse Louise Riou de Kerprigent1.

De 1877 à 1901, il est successivement en poste à Rodez, à Quimper, au Mans, à Brest, de nouveau au Mans2 : il s’occupe principalement de la construction de chemins de fer, de gares ou d’ouvrages d’art en relation. Il publie aussi des articles dans les Annales des ponts et chaussées, notamment Théories et applications nouvelles du ciment armé en 1899, et Déformations et conditions de la rupture dans les corps solides en 19001.

Ingénieur en chef des ponts et chaussées dans les Côtes-du-Nord de 1901 à 1918, il conçoit et dirige la construction de nombreux ouvrages d’art principalement liés au développement des chemins de fer à voie étroite dans le département. Il est nommé inspecteur général des ponts et chaussées en 19181.

Une journée AFGC a été organisée en 2017 avec l’association Harel de la Noë à l’occasion de la restauration du viaduc d’Erquy